Back-office
La seule surface avec la vue complète et le droit d’écrire. Chaque route vérifie une permission nommée avant même de regarder la session.
KAIROS · SINISTRES ROUTIERS
Chaque photo est prise dans l’application, empreintée et chaînée. Chaque délai légal est connu dès le choc et poussé vers celui qui doit agir. Dessous, il y a un vrai ERP — facturation électronique, cycle fournisseurs, échéancier — pas l’impression d’une comptabilité.
Mesuré, pas affirmé
Premier pilier · le dossier probatoire
La victime photographie dans l’application : la galerie est désactivée, donc l’image refaite trois jours plus tard n’existe pas. Le serveur calcule l’empreinte à partir des octets qu’il a reçus — jamais celle que lui tend le client — et attache chaque élément au précédent. Si tu altères un fichier, le lien que son successeur avait enregistré se rompt. Si tu en retires un, la séquence garde le trou.
Fais glisser pour altérer un élément. La chaîne se vérifie en la recalculant, pas en croyant une case cochée.
Photo de la scène
Photo du dommage
Constat amiable
Attestation d’assurance
Chaîne intacte — le dossier peut être scellé Chaque élément correspond encore à l’empreinte que son successeur avait enregistrée.

Deuxième pilier · le temps
Le concurrent a une liste passive d’échéances. Ici les délais naissent des faits du dossier et sont poussés : rappel au responsable sept jours avant, escalade au moment où un terme bloquant expire. L’horodatage du rappel s’écrit AVANT la notification, ainsi deux exécutions qui se chevauchent ne rappellent pas deux fois.
La même table que celle du produit. Arithmétique de calendrier, dates en UTC.
Déclaration du sinistre
art. 1913 c.c. · +3 jours
Délai de l’offre
art. 148 Cod. Ass. · +60 jours à compter de la réclamation
Offre avec blessures
art. 148 Cod. Ass. · +90 jours en présence de blessures
Prescription
art. 2947, al. 2, c.c. · +2 ans · bloquant
Dans l’exemple, la réclamation part le dixième jour : le délai de l’offre se compte à partir de là, pas du choc.
Un terme bloquant expiré fait passer le dossier en urgent, écrit un événement dans la chronologie et prévient le responsable. Il ne ferme pas le dossier de lui-même.
Troisième pilier · la comptabilité dessous
Les outils contre lesquels cette verticale se bat ont collé une table de factures sur une base de dossiers. KAIROS fait l’inverse : les dossiers vivent dans un ERP qui émet déjà des factures électroniques vers le système d’échange national, tient le cycle fournisseurs vers les carrossiers et les dépanneurs, l’échéancier, l’archive documentaire et le personnel.
Le nom commercial de cet ERP est EQUINOX. KAIROS est la verticale que tu achètes dessus, et elle s’achète aussi seule.
Architecture
La victime ne doit jamais voir un écran qui ressemble à un logiciel de gestion, et l’internet ne doit jamais toucher celui qui en est un.
La seule surface avec la vue complète et le droit d’écrire. Chaque route vérifie une permission nommée avant même de regarder la session.
Une application mobile à part. Un code à usage unique sur le téléphone, pas les identifiants d’un poste de travail : celui qui déclare le sinistre n’est pas, et ne doit pas devenir, un utilisateur de ta gestion.
Un processus séparé, sur sa propre adresse, avec ses propres limites de fréquence. Il écrit dans la file des signalements et nulle part ailleurs : si la surface publique est malmenée, le dommage atteint la file, pas les dossiers.
L’avocat, l’expert et le carrossier reçoivent un lien, pas un compte. Le jeton est l’identifiant et ne laisse aucun état sur le serveur.
Sans sa clé de signature, le pont public répond 503 sur chaque route. Il est conçu pour échouer fermé.
La filière
Le filtre est dans la requête, ce n’est pas une coupe faite après. Libère la mission et ses liens meurent avec elle, même ceux qui n’avaient pas encore expiré.
Choisis un rôle
Voit
Parties, véhicules, dommages, chronologie, échéances, preuves, documents, messages
Ne voit pas
Les identifiants des boîtes certifiées
Voit
Véhicules, dommages, preuves, échéances d’expertise
Ne voit pas
Parties, documents juridiques, correspondance
Voit
Véhicules, dommages, photographies
Ne voit pas
Parties, montants, échéances, correspondance
Durée du lien : sept jours par défaut.

Aujourd’hui l’interface du portail n’existe qu’en anglais. Elle est sur la liste.
Le produit
Chaque image ci-dessous vient du produit tournant sur le jeu de démonstration que le produit sème lui-même : douze dossiers, vingt-huit preuves chaînées, trente-cinq échéances, trois dépannages.






L’application parle cinq langues. Dans les cinq autres, les captures montrent l’interface anglaise.
Pour qui
Tu prends le mandat, tu mènes le dossier contre l’assureur, tu te paies sur ce que tu récupères. Perdre un dossier pour documentation incomplète ou pour une prescription est ce qui te coûte le plus cher.
Pour les cabinetsTu es à côté du conducteur alors qu’il est encore sous le choc, avant l’assureur, avant l’avocat, avant le carrossier. Répartition, preuve d’intervention et brouillon de facture, vendus à part.
Pour le dépannageChez nous tu n’achètes pas un système de sinistres. Tu obtiens des contreparties qui ouvrent les dossiers proprement, avec des accusés vérifiables et un dossier que tu ne peux pas écarter comme « des photos non datables ».
Pour les assureursHonnêteté
Une capacité que nous ne savons pas démontrer n’est pas sur ce site. La signature est simple, l’horodatage qualifié est optionnel et aujourd’hui éteint, il n’y a pas d’estimation automatique du dommage à partir des photos et il n’y a pas de centrale opérationnelle. Tout, avec les raisons, sur une seule page.
Une demi-heure suffit pour voir un dossier ouvert depuis l’application, les preuves scellées et les délais légaux partir tout seuls.